MAXIME SIMOENS - Spring Summer 2015


Pixel (non masculin) : le plus petit élément constitutif d’une image de télévision, de moniteur, ou d’une photographie.
Une plongée au cœur de l’image, une immersion au plus profond de la couleur.
Chez Maxime Simoëns, le Printemps/Eté 2015 se vit au prisme de la gaité, de l’art et de la technologie.

Gaité tout d’abord, avec cette silhouette rétro-futuriste, ses formats trapèzes, ses jupes taille mi-cuisse infusée d’optimisme pop et d’insouciance sixties, comme une échappée belle dans une cité balnéaire. Le vêtement se fait tendrement graphique, habille le corps sans jamais le contraindre, esquive les clichés glamour pour mieux s’adonner au plaisir d’être soi-même. C’est-à-dire, féminine et joyeuse, cultivée et amusée, brillante, avec tout ce que l’été exige de plaisir et de légèreté.

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Le plaisir, c’est le jeu des couleurs qui s’invitent cette saison en guest-stars référencées. Aplats et fondus en hommage à Rothko, combinaisons chromatiques à la Nicolas de Staël travaillées en imprimés exclusifs, myriades de carrés brodés évoquant le graphisme de Buren, la palette de Maxime Simoëns défend le goût de la création comme celui de la liberté. D’où ces tricots de tissus à la texture irrégulière, ces jeux de contraste entre mat et brillances, ces broderies de fil de coton quasi invisible à l’œil nu. Comme une toile, le vêtement se découvre au plus près, révélant ici un coup de pinceau fait de centaine de perles, ici la texture arachnéenne d’une robe en cuir découpé au laser. Au pied, la chaussure d’inspiration méduse s’enrichit d’une chaussette de peau colorisée. Les verts céladons, les roses profonds, les bleus cobalts ou lagons ont l’éclat gourmand d’un cocktail siroté au coucher du soleil. Et quand le noir s’impose en valeur toujours sûre, les œillets en métal galvanisé apportent à leur tour l’indispensable touche d’orange, de jaune, d’azur profond.


La légèreté, c’est bien sûr les matières, les mousselines poids plumes, les étoffes qui flirtent avec le vent du soir, les pans d’une cape qui jouent avec le mouvement des jambes. Ce sont ces mini robes aux plissés origami, aussi techniques que graphiques. C’est la collision des matières et des éclats, les effets de cuir vernis, de broderie et de bouclerie. C’est avant tout un état d’esprit, qui se traduit dans les motifs ornementaux : motifs explosés, pixellisés, sentiment de diffraction des images matérialisées dans ces combinaisons d’éléments métalliques de couleur apposés à même l’étoffe.
Arrêt sur image : sentiment mouvement, d’agrandissement, d’infinité. Un conte d’été...


Credit photo : Courtesy of Maxime Simoëns - Thanks to AS Team

Du dessin aux podiums

Some say he’s half woman half man, others say his skin has the texture of a dolphin’s. All we know is he’s like you.

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